mercredi 17 avril 2013

Protection pour tablettes

Un grand avantage pédagogique des tablettes numériques et leur mobilité. Toutefois, avant de mettre dans de petites mains maladroites une tablette fragile qui coûte cher, il faut s'assurer de la protéger.


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Voici quelques produits qui promettent, vidéos à l'appui, une protection contre les chocs, le sable, la poussière, ou l'eau.

lundi 15 avril 2013

mapfab pour l'édition de carte Google

http://www.mapfab.com est un site (anglais ou allemand) qui permet d'annoter des cartes google. L'interface n'est pas très joli, ni convivial, mais le résultat est quand même intéressant. On n'a pas besoin d'inscription. La carte est enregistré par le service mapfab qui offrent différentes options pour y accéder. Par exemple, on peut intégrer une carte dans un site ou un blogue, comme dans l'exemple qui suit représentant les endroits où se stationner lorsqu'on visite le bureau de l'éducation française à Winnipeg.



Editor for Google Maps

mardi 19 mars 2013

Identité numérique

«Vous construisez votre identité numérique à chaque fois que vous balancez quelque chose sur le Net. Donc, il faut le savoir et il faut l'assumer» - Albéric Guigou, Reputation Squad.

J'aime bien l'expression Webutation pour désigner l'impression que produisent les informations, les traces, qu'une personne laisse sur Internet. On l'appelle aussi l'e-réputation. J'ai l'impression que peu d'adolescents se soucient de leur webutation, même si, nous apprend Albéric Guigou, 50% des recherches sur Google sont pour trouver de l'information sur une personne. Parmi ces recherches, plusieurs sont des recruteurs qui cherchent des renseignements sur des candidats potentiels.

Une personne peut contrôler en partie sa Webutation. Comment? en présentant dans le monde virtuel une image correcte de ce qu'elle est dans la vie réelle. Les commentaires, photos, articles de blogues, vidéos, etc. qui peuvent lui être associés devraient être de nature à présenter la personne sous son jour favorable. On ne peut facilement contrôler ce que d'autres ajoutent sur le Web, mais on peut au moins contrôler ce qu'on ajoute sur nous-même.


Reputation Squad - enquête 2.0. - Envoyé Spécial - 29 novembre 2012
vidéo trouvée surReputationSquad on Vimeo.

Dans un milieu scolaire, devrait-on simplement soustraire l'accès aux réseaux sociaux pour protéger les élèves contre les dangers d'Internet, contre leur propre maladresse dans la construction de leur webutation? S'il y a un danger, après tout, ne vaut-il pas mieux l'éviter complètement? le 19 septembre 2012, @ticdesprofs twittait : « Apprenons à nos jeunes à nager - plutôt que de dresser un mur devant l'océan. idem pour l'identité numérique ».

jeudi 14 mars 2013

Repenser les programmes d'étude, l'enseignement de la lecture, du calcul...

«En ces temps numériques, est-ce qu'il vaut toujours d'enseigner aux élèves comment écrire à la main, calculer mentalement, lire, et définir des mots et des concepts - ce qui représente la majorité des programmes d'étude de l'élémentaire?» - Marc Prensky, Our Brain Extended, revue Educational Leardership, mars 2013 (traduction libre)

Choquant? Le moins qu'on puisse dire est que cela ébranle les fondations de l'école comme on la connait. Écrire à la main? C'est bon, on peut comprendre que ce mode d'écriture devient de plus en plus obsolète. Calculer mentalement? Ça commence à être plus dur à faire passer; en tout cas j'ai des collègues en mathématiques qui trouveraient sûrement à redire. Lire? Quoi? Ce bastion sacré? Ne plus enseigner comment lire? Cette fois, on plonge carrément dans le délire!

Marc Prensky poursuit en suggérant qu'on ne devrait plus enseigner la lecture de la même manière, puisque des outils de lecture, permettent de traduire en audio (et qui plus est, dans la langue désirée) des textes écrits. Les outils nous font la lecture alors pourquoi enseigner la lecture comme on le fait présentement? C'est aussi un peu le même argument pour le calcul : «Ne devrait-on pas enseigner avec des outils comme la calculatrice et les tableurs, qui exigent des élèves de se concentrer sur une organisation correcte du problème, laissant le traitement mathématique à la machine?» (traduction libre)

Quelle seraient les conséquences de changer la manière d'enseigner et les programmes d'études pour adopter une approche plus numérique, ou totalement numérique, comme le suggère l'article? À mon avis, il y aurait une grande perte au niveau cognitif et affectif. Écrire à la main, calculer mentalement, lire, définir des mots et concepts, mémoriser et d'autres processus de l'école traditionnelle développent des parties du cerveau qui, selon moi, seraient laissées inactives sans ces activités. La technologie peut assister le cerveau, mais elle ne doit pas remplacer certaines activités qui le rendent plus performant.

Nous avons déjà une certaine dépendance à la technologie, constat inévitable, «en ces temps numériques». Quel est le niveau de dépendance acceptable? Jusqu'à récemment, nous avons délégué à la technologie les tâches fastidieuses et répétitives qu'elle promet de compléter sans se plaindre et de manière plus efficace que nous. Doit-on lui déléguer plus de tâches «humaines» comme la prise de décision, l'analyse, la synthèse, la pensée critique et créative? Acceptons-nous d'augmenter encore notre dépendance? Avons-nous même un mot à dire ou est-ce que l'innovation rendra aussi cette décision obsolète?



jeudi 7 mars 2013

Critique pensée critique!

Pensée critique : Fait ou opinion?
(source inconnue)
De plus en plus, la pensée critique doit avoir une place prépondérante dans l'apprentissage. À l'«ère du numérique*», l'information est facilement disponible, mais quelle information? Mesurer l'objectivité des articles de journaux, de revues scientifiques, de blogues, etc. devient de plus en plus complexe. Les médias numériques ou traditionnels ne fournissent presque plus d'information brute. On nous offre plutôt un mélange d'information, d'éditorial et carrément de propagande (la plupart des recherches sont financées par des entreprises commerciales par exemple), le tout enveloppé dans le même format si bien que les faits, généralement biaisés, et les opinions s'y retrouvent indiscernables l'un dans l'autre.

Les élèves mal outillés face à cette information accepteront d'emblée ces biais comme des vérités. Il est donc critique d'enseigner la pensée critique!

* La société internationale pour l'éducation en technologie (ISTE) utilise les expressions «apprentissage à l'ère du numérique» (Digital age learning) et «l'enseignement à l'ère du numérique» (Digital age teaching) pour définir la liste des standards applicables à l'éducation en technologie.

vendredi 25 janvier 2013

«Environnement d'apprentissage contemporain»

Dans des discussions récentes avec des collègues, l'expression anglaise «Contemporary Learning Environment» est survenue pour remplacer «21st Century Learning». Quoique je préfère l'expression remplaçant «21e siècle» par l'usage du mot «contemporain», je me demande pourquoi nous devons avoir une expression pour définir ce que c'est que l'environnement d'apprentissage d'aujourd'hui. Évidemment, l'environnement d'apprentissage est contemporain, à moins qu'on soit en mesure de voyager dans le temps et d'emmener avec nous notre classe, l'environnement sera toujours contemporain puisque les participants sont contemporains.

Je comprends ce que l'idée signifie : Elle suggère d'utiliser des méthodes d'enseignement innovatrices, normalement éprouvées par de la recherche, soutenues par des outils actuels, généralement technologiques. Mais ce n'est pas une idée nouvelle. De tout temps, on a cherché à promouvoir une pédagogie «contemporaine» soutenue par des outils tout autant «contemporains». Et de tout temps, il y eût des innovateurs qui ont fait l'adoption précoces de ces méthodes (pour le meilleur et pour le pire) et d'autres, plus sceptiques, plus ancrés dans leurs habitudes, qui prirent plus de temps à les adopter, ou même qui ne les adoptèrent jamais.

Mais au moins, avec l'expression «environnement contemporain» on ne fait pas référence à un changement de siècle qui eût lieu il y a 13 ans!

C’est l’écolier, l’étudiante d’aujourd’hui, qui vivent un tsunami tant le monde change autour d’eux. Nous connaissons actuellement une période d’immense basculement, comparable à la fin de l’Empire romain ou de la Renaissance. - Michel Serres en entrevue

mardi 22 janvier 2013

doceri pour iPad

Je cherchais une manière de faire afficher l'écran de l'iPad sur un ordinateur gratuitement. En faisant mes recherches, j'ai trouvé l'outil doceri (http://doceri.com/) qui ne répond pas exactement au besoin, mais qui vaut quand même la peine d'en faire l'essai.

2012/366 Come out from behind the podium
Comment doceri fonctionne? 
Il faut installer l'application (en version essai gratuite) sur l'ordinateur (PC, Mac) et ajouter l'app gratuit sur la tablette. L'app et l'ordinateur se détectent l'un l'autre et établissent une connexion. L'écran de l'ordinateur apparaît sur celui de l'iPad (l'inverse de mon objectif).

À partir de ce moment, l'iPad peut contrôler, comme une «souris distante» l'ordinateur (un PC dans le cas que j'ai essayé). L'ordinateur pourrait être connecté à un projecteur et on pourrait se servir de l'iPad pour contrôler une présentation.

En plus de cette fonction, doceri offre un tableau blanc interactif. Dans ce mode, le TBI se trouve sur l'iPad et l'écran de l'ordinateur reçoit l'image de l'iPad. Une fonction d'enregistrement permet de créer des vidéos avec son des présentations du TBI.

La version gratuite d'essai de doceri ajoute un filigrane en bas à droite de l'écran. En version payante, on peut modifier ce filigrane.